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La nature comme partie prenante

  • Photo du rédacteur: Stéphanie ISCA
    Stéphanie ISCA
  • il y a 1 heure
  • 2 min de lecture

Dans un monde en constante évolution, les entreprises doivent adopter des stratégies organisationnelles efficaces pour garantir leur succès à long terme. Les défis tels que la concurrence accrue, les changements technologiques rapides et les attentes croissantes des consommateurs rendent cette tâche plus complexe. Cet article explore des stratégies clés qui peuvent aider les organisations à naviguer dans ces défis et à atteindre un succès durable.


Dans le champ du management, la notion de partie prenante renvoie traditionnellement à tous les acteurs pouvant influencer ou être influencés par l’activité d’une organisation. Clients, salariés, actionnaires, fournisseurs, institutions publiques… la liste est bien connue.


Mais une question dérangeante émerge :

👉Et la nature, dans tout ça ?

Peut-on continuer à penser la stratégie d’entreprise sans intégrer pleinement les écosystèmes, la biodiversité, le climat, les ressources naturelles — alors même que toute activité économique en dépend ?



Une partie prenante… sans voix, mais pas sans impacts


Reconnaître la nature comme partie prenante, ce n’est pas lui attribuer une voix symbolique. C’est accepter une réalité : les écosystèmes réagissent.

Pollution, épuisement des ressources, dérèglement climatique, perte de biodiversité…La nature « répond » aux choix stratégiques des organisations — souvent de manière brutale, coûteuse et irréversible.

Ne pas l’intégrer dans la réflexion stratégique revient donc à ignorer un acteur clé, capable d’influencer durablement la performance, la réputation et la pérennité de l’entreprise.


De la RSE à l’entreprise à mission : un changement de paradigme


Aujourd’hui, cette réflexion trouve un écho très concret dans :

  • la RSE,

  • les démarches ESG,

  • et surtout le modèle de l’entreprise à mission.

Intégrer la nature comme partie prenante, c’est :

  • penser les impacts à long terme,

  • arbitrer autrement entre performance économique et limites planétaires,

  • inscrire la stratégie dans une logique de responsabilité élargie.

La gouvernance évolue : comités environnementaux, indicateurs extra-financiers, objectifs climatiques, dialogue avec les territoires…La nature n’est plus un sujet périphérique : elle devient structurante.


Vers une entreprise plus lucide… et plus durable

Reconnaître la nature comme partie prenante, ce n’est pas une posture idéologique. C’est un acte de lucidité stratégique.

Dans un monde de ressources finies, l’entreprise qui ignore le vivant fragilise sa propre pérennité.À l’inverse, celle qui intègre la nature dans ses décisions construit une relation plus équilibrée avec son environnement — au sens le plus large du terme.


👉 Et si la vraie modernité managériale consistait justement à réconcilier stratégie, performance… et vivant ?

Dans un monde de ressources finies, l’entreprise qui ignore le vivant fragilise sa propre pérennité.À l’inverse, celle qui intègre la nature dans ses décisions construit une relation plus équilibrée avec son environnement — au sens le plus large du terme.


👉 Et si la vraie modernité managériale consistait justement à réconcilier stratégie, performance… et vivant ?



Devenez entreprise à mission !

 
 
 

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